15.06.2008

Conférence : Le coach Interne

L'ICFF propose une Conférence Débat en Co-Branding avec les coachs internes IN COACH le 19 juin 2008 de 19h à 21h30. Lieu : Association Reille - 34 avenue Reille - 75014 PARIS
POUR PARTAGER UNE RÉFLEXION SUR LES COMPLÉMENTARITÉS ENTRE LE COACH INTERNE ET LE COACH EXTERNE
  • Le coach interne est au coeur de l'entreprise, intégré dans le «système».

Du fait de cette posture, a-t-il davantage de visibilité des «secrets» de l'entreprise, de ses besoins, de ses demandes et des critères de choix d'un coach externe ? Le coach externe dans sa posture «hors entreprise» a-t-il une meilleure représentation du système ?
Qu’attendons-nous les uns des autres ou que sommes-nous mutuellement en droit d’attendre ?

Participants IN COACH
 
- Michel Delon (Président de Coach In) : THALES

- Annie Deroche (co-fondatrice) : LA POSTE

- Agnès Josselin : EDF

- Bruno Rousseau (Fil Rouge Interface de la soirée) : LAFARGE
 
A confirmer 
- Pierre Vienot : RATP
- Marc Wullschleger : MAIRIE DE PARIS
Animateurs 
- Philippe Bonargent
- Rose Balducci

21.05.2008

Actualité du coaching mai - juin 2008

Sérénité & Efficacité (Séminaire)
Du 20 au 22 mai - à Maison Neuve - 24290 Valojoulx
Intervenant : Bernard Leblanc Halmos
Pour plus d'informations, Tél : 05.53.50.79.73 - Fax : 05.53.51.16.71
bernard.leblanc-halmos@wanadoo.fr  - www.b-leblanc-halmos.com  

"J'innove comme on respire !" (atelier)

Le 27 mai à Paris
Esther Galam reçoit Olwen WOLFE pour nous faire découvrir une méthode de créativité et de résolution de problèmes en huit étapes !  Inscrivez-vous dès à  présent ! <http://www.aecoaching.eu/site/Jinnove-comme-on-respir...

Coaching : méthodes, techniques, outils (Atelier)
Le 29 mai - à Paris - 3 rue Saint-Lazare
Journée organisée par la SF Coach.
Intervenants : des spécialistes de chaque démarche présentée
Pour plus d’informations :
sfcoach@wanadoo.fr  

Sommes nous vraiment autonomes dans nos choix professionnels ?

Mercredi 4 juin - à Paris
Qui est-ce qui décide vraiment : famille, culture, scénario ? Isabelle METENIER nous présente sa vision de notre destinée et nous ouvre l'accès au changement et à  l'autonomie dans nos choix professionnels ! Une rencontre indispensable orchestrée par Esther Galam. Inscrivez vous dès à  présent ! <http://www.aecoaching.eu/site/Sommes-nous-vraiment-au...

Ennéagramme

Le lundi 9 juin à Paris - Se guider en tant que coach pour cibler ses interventions auprès de son coaché et gagner en pertinence dans ses interventions? Jane de MONTIGNY nous fait découvrir l'énnéagramme ! Inscrivez-vous dès à  présent ! <http://www.aecoaching.eu/site/Enneagramme-le-Lundi-9-...
Les syndicalistes et le coaching : relations contrastées (Conférence)
Le 9 juin - à Marseille
Soirée organisée par la SF Coach PACA
Intervenants : Jean Marc Parodi, cadre de la Poste, ancien permanent syndicaliste, Philippe Bigot de la SF Coach.
Pour plus d'informations :
SFCoachPaca@yahoo.fr  

La systémique  (atelier)

Jeudi 12 Juin 2008 - à Paris
Systémique, systémique ? Vous avez dit Prosper CARLIS ? Après le succès de sa conférence sur la systémique, vous avez été nombreux à  ne pouvoir vous déplacer et à  nous réclamer de la programmer à  nouveau, voilà  qui est fait ! Inscrivez vous dès à  présent ! <http://www.aecoaching.eu/site/La-systemique-par-Prosp...

Athéna, une Figure exemplaire de l’Accompagnement (Formation)
Les 13 et 14 juin – à Paris
Intervenants : Stéphane Longeot, philosophe et musicologue, créateur des séminaires Mythe&Opéra et Pascale Reinhardt, coach et analyste.
Pour plus d’informations : Stéphane Longeot 06 09 07 72 73 -
s.longeot@alalma.fr - Pascale Reinhardt 06 14 01 49 93 - pascale.reinhardt@gmail.com  

Conférence de François Dubet sur le coaching
Le
16 juin – à Bordeaux
Organisé par AFM développement et le réseau Aquitaine Coaching
Intervenant : François Dubet sociologue, professeur à l’Université Bordeaux II et directeur d'études à l’École des hautes études en Sciences Sociales (EHESS).
Pour plus d’informations :
fm@afmcoaching.com  

La voix : miroir de soi
(atelier)

Lundi 23 Juin - à Paris
Comment faire de votre voix un atout ? Anne LEBLANC nous propose un atelier pour mieux comprendre ce que notre voix dit de nous ! Inscrivez-vous dès à  présent ! <http://www.aecoaching.eu/site/La-voix-miroir-de-soi-l...

L’ANDRH et la SFCoach  avec la collaboration du G.R.A.A.M. organisent le 24 JUIN 2008 une 1ère journée d'étude et réflexion sur le thème « éthique et coaching »

Pourquoi proposer un coaching à un salarié plutôt qu'à un autre ? Y a-t-il une limite à la confidentialité du coaching ?

Que faire en cas de divergence d'intérêt entre le salarié et l'entreprise ? L'évaluation du coaching, du coach, du coaché : pourquoi, comment ?

L'éthique se distingue de la déontologie qui met au centre les règles et les devoirs d'une profession. Au-delà de celle-ci, l'éthique se centre sur la personne. À ce titre, l'éthique ne se décrète pas, mais se discute, et tente de répondre à la question : « que faire pour bien faire ? »

Principe de fonctionnement : la parité entre responsables RH/DRH et coachs. Les coachs seront donc inscrits en fonction du nombre de responsables RH inscrits, informés de leur coté par l'ANDRH. Pour garantir votre inscription et maintenir cet équilibre, nous vous invitons donc, non seulement à vous inscrire le plus rapidement possible en renvoyant le bulletin joint et votre règlement, mais aussi à proposer éventuellement à des responsables RH/DRH que vous connaissez de venir assister à la manifestation.

Pour vous inscrire : sfcoach@wanadoo.fr

20.02.2008

Chef, j'ai besoin d'un coach !

Nouvelles fonctions, conflit avec un collègue, stress… Le coaching peut vous aider. Nos conseils pour convaincre votre patron de le financer.

Comment ça, vous ne connaissez pas de coach ? Vous voulez dire que vous n’en avez jamais consulté ? Vous ne seriez pas en train de vous laisser un peu aller sur le plan professionnel, vous ? Non, on ne plaisante pas ou à peine. Au train où vont les choses, un cadre sans coach sera bientôt aussi incongru qu’un metteur en scène newyorkais dépourvu de psy. PSA,Total, Thales, L’Oréal, EDF…désormais 90% des entreprises du CAC 40 en proposent à leurs managers, selon le Syndicat des organismes de conseil (Syntec).

Parti des grandes entreprises, le mouvement se démocratise rapidement. Alors la prochaine fois que vous serez confronté à une difficulté professionnelle, plutôt que de ressasser, stresser et casser les oreilles de votre conjoint le soir avec vos sempiternels «problèmes de boulot», pensez à demander un coaching. Voici comment l’obtenir et en profiter un maximum.

Dans quelle situation un coach est-il utile ?

Une sorte de psy qui connaîtrait le business et serait payé par la boîte pendant des mois, voire des années, pour écouter vos états d’âme et vous conseiller dans tous les domaines ? Ce serait sans aucun doute formidable mais, à moins d’être un P-DG du CAC 40, oubliez cette formule de luxe aussi appelée «coaching de dirigeant».

Pour bénéficier d’un accompagnement, le commun des cadres doit avoir à surmonter un problème précis. «Et strictement professionnel», prévient Robert Zuili, du cabinet Excelia. Exemple : vous êtes incapable de communiquer avec votre nouveau boss ? C’est pour le coach. En revanche, si vous avez un problème avec l’autorité en général ou si vous vous interrogez sur le sens de la vie, vous devrez sonner à une autre porte.


Le cas le plus fréquent de recours au coaching est très concret : la prise de nouvelles fonctions. L’objectif est alors d’aider le cadre à prendre la tête de sa nouvelle équipe et à assumer pleinement ses responsabilités sans stress excessif. Jean L., manager dans le cabinet d’audit Mazars, était ainsi angoissé à l’idée d’être promu au rang d’associé. «Six séances m’ont suffi pour me projeter dans mon futur poste et relativiser les enjeux», témoigne-t-il.


Autres bons «candidats» au coaching : les personnes dont la progression de carrière est entravée par le stress ou par une mauvaise gestion des priorités. «C’est typiquement le symptôme d’un sur investissement professionnel. Il est plus fréquent chez les femmes, qui en font souvent trop pour prouver ce qu’elles valent», explique Annie Cattan, du cabinet Pragmaty.

Il y a quelques mois, Caroline Kieffer, assistante de direction au sein d’une caisse de prévoyance, était dans ce cas. «Je ne comptais pas mes heures et prenais chaque remarque personnellement», se rappelle-t-elle. Patrick Amar, son coach, lui a fait comprendre qu’elle mêlait affectif et professionnel, et l’a aidée à prendre de la distance.


Troisième cas de figure, un peu plus rare : le coaching de résolution. L’accompagnement vise dans ce cas à régler une difficulté de communication ou même un conflit entre le coaché et son supérieur hiérarchique ou un membre de son équipe. Le problème est souvent lié à un blocage. Le rôle du coach est alors de l’identifier, ce qui prend généralement cinq ou six séances

Pour lire la suite : http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?numero=67353&...

11.02.2008

J’ai coaché à Dakhla – 1200 km au sud de Casablanca

Il est 14 h quand l’ATR décolle de Casa et toute l’équipe que j’accompagne m’a déjà assigné un objectif : « Coach, ce soir avant la fin du dîner, tu dois nous tutoyer ». Mon métier c’est d’accompagner le changement, et là comme coach, je suis servie : je vais coacher dans le désert et tutoyer mes clients !

Il y a à peine 3 semaines, en vacances je reçois un email qui m’intrigue :
« Bonjour, je m’appelle Radia et je dirige une agence de communication événementielle à Casablanca au Maroc. J’ai été consultée par une entreprise souhaitant organiser un séjour de deux jours pour une équipe composée de 10 personnes. Nous avons évoqué l’éventualité d’être accompagnés d’un coach pour les aider à atteindre leurs objectifs. Qui, au sein de votre entreprise, pourrais-je contacter pour une offre tarifaire ?»

Début janvier, après un échange d’emails, je dis à Radia que j’ai besoin de mieux connaître les objectifs de son client. Et je reçois un brief par email. Je prépare ma proposition. Les dates retenues sont les 31, 1, 2 et 3 février. C’est OK. Un de mes clients vient de décaler son prochain Codir. 10 jours se passent et je n’ai plus de nouvelles. Je relance Radia qui m’explique que le décisionnaire est en vacances. Entre temps, elle m’envoie les photos de notre camp de base. Camp est bien le mot : en plein désert, une vingtaine de tentes, au bord de la mer, à 35 km de la ville la plus proche, c’est Dakhla attitude.

La photo que je reçois de la chambre ne me rassure pas. Bon, j’en ai vu d’autres mais la proximité (80 km) de la frontière Mauritanienne ne me dit rien qui vaille d’ailleurs ma maman s’inquiète :
- Et si les terroristes veulent faire un coup et vous enlève toi et toute l’équipe ?
- Hé bien cela te fera une belle cause à défendre. Tu viendras au Maroc. Tu organiseras un rassemblement au Trocadéro.
- J’irais voir Delanoë pour qu’il mette une photo de toi à l’Hôtel de ville
- Ok, je te l’envoie ce soir par email pour que tu aies le bon profil
- Ah c’est malin !

10 jours avant le départ, Radia m’apprend que j’ai gagné l’appel d’offre.
- Ah bon, vous aviez contacté plusieurs coachs ?
- Oui un marocain et 3 français
- Et quels ont été vos critères de choix ?
- Vous êtes la seule à avoir répondu de façon professionnelle et aussi vos références. Pourtant, je ne vous cache pas que vous êtes la plus chère.

Une téléconférence nous réunit sur Skype et Adel, le manager, me réaffirme ses objectifs. Cela me permet d’affiner le programme et de vérifier que je suis bien en phase avec lui.

Et voilà, en survolant Layoun, où chaque maison de terre semble une maquette qu’on aurait posée sur le sable, je suis à la fois excitée par l’expérience et anxieuse d’intervenir si loin de Paris dans une équipe d’une culture différente. J’appréhende ma spontanéité qui pourrait les choquer. Radia me rassure à ce sujet en m’affirmant qu’ils ont tous été à l’école Française ou fait des études aux Etats-Unis. N’empêche !

Nous atterrissons en fin d’après midi dans un « mini » aéroport et partons tous de suite pour le camp. En voulant prendre un raccourci, notre 4X4 s’enfonce dans le sable humide et pour la 1ère fois, je me sens comme une participante du Paris Dakar. Il faut descendre et dégonfler les pneus pour repartir. Nous arrivons avant la tombée de la nuit et après une rapide répartition des tentes, bien plus luxueuses que sur la photo, nous sommes tous ravis de nous retrouver sous la tente principale du restaurant pour le dîner : une délicieuse paella. Après 12 h de voyage, je suis contente de me glisser sur les 2 couvertures très épaisses. Le vent souffle si fort qu’on n’entend pas le ressac de la mer à une centaine de mètre.

A 7 heures du matin, il fait encore nuit quand je rencontre Radia sur le chemin de la douche. Elle m’indique 3 gros tuyaux derrière une ½ bâche qui ne cache rien. Nous ouvrons le robinet et l’eau explose en un jet boueux, saumâtre avec une forte odeur de souffre. Il fait froid et malgré notre vaillance affichée, nous convenons toutes les 2 d’une toilette de chat avec des lingettes.

L’idée de ne pas se laver pendant 3 jours nous fait éclater de rire, rien qu’en pensant à la tête que ces dames vont faire. Mais toute l’équipe jeune et dynamique surmonte le désagrément.

Nous nous retrouvons à 8 heures pour préparer la salle de réunion : une grande tente avec 3 tables et une dizaine de fauteuils de jardins en plastique font l’affaire. Radia a prévu un drap blanc en guise d’écran mais où sont les prises ? Il n’y a pas l’électricité. En 30 minutes c’est réglé : on nous tire un câble, une multiprise est installée et deux ampoules basse tension font office d’éclairage. Le vidéo projecteur est branché, l’ordinateur raccordé, le powerpoint projeté. Les petites bouteilles d’eau et les blocs sont posés sur les tables. Mise à part, la vue sur la mer, les tourbillons de sables, les rafales de vents et nos chaises qui s’enfoncent dans le sol, c’est comme si nous étions dans une salle classique d’un hôtel.

Sauf que les pauses, se font au soleil avec crêpes « mille trous » et thé à la menthe en regardant les fanas de kytesurf s’éclater sur les vagues. Après le déjeuner : un énorme plateau d’huîtres et des brochettes de poisson et des langoustes grillées au barbecue, nous avons du mal avec la reprise.

Les rires fusent, les non dits se découvrent. Toute la journée l’équipe réfléchit sur ses valeurs, points forts, points faibles, compétences…et le point d’orgue est la construction d’un magnifique totem, brillant et coloré.

Le lendemain, il est décidé qu’après une matinée de détente avec marche sur la plage et initiation au yoga, une douche chaude en lieu et place des douches froides des sanitaires collectifs sera organisée.

Après la relaxation, c’est la ruée sur les serviettes et les trousses de toilette. Premier arrivé, premier servi. Et chacune (nous sommes 8 femmes pour 2 hommes) d’imaginer déjà le plaisir inouï de l’eau chaude sur la peau. Dans un immense faitout en fonte, l’eau chauffe derrière les douches. Un sceau chacune, un gobelet pour s’asperger, c’est la douche marocaine telle qu’on la pratique au hammam. Quel pied ! Dans un premier temps, je m’asperge puis je me glisse carrément dans le sceau car le sol est glacial.

Cheveux mouillés au vent, Yasmina interpelle Selma :
- Je peux emprunter ton séchoir ? Adel éclate de rire
- Avec ce vent qui est plus puissant que n’importe quel séchoir ?
- Je crie : A table, les tagines sont servis.

Le temps se resserre et toute l’après midi est consacré à la Charte de l’équipe. A la pause, Selma nous lance : « je connais une dictée en une phrase : En l’occurrence, l’imbécillité est un dilemme étymologique » et cela finit par des blagues de blondes et de belges.

L’après midi est très productive, l’équipe est contente de ce qu’elle produit et nous décalons le dîner de 20 h à 21 h. Il fait froid et la journée se termine autour du feu de camp.

Dimanche matin, dernier round : comme il fait très beau plutôt que de finaliser le travail, tout le monde préfère aller se balader. Mais pas question d’occulter le tour de table final et je recueille les appréciations de chacun, leur motif de satisfaction et leurs engagements à mettre en application quand ils rentreront.

Dans l’avion du retour Adel me dit
- Et toi, Valérie, quel bilan fais-tu de ce séminaire ?
- C’est plutôt positif, finalement cela c’est bien passé. La crainte que j’avais par rapport à ma spontanéité n’a pas semblé vous gêner. Vous me l’auriez dit de toutes façon si cela n’allait pas ?
- Bien sur.
- Maintenant, je pourrais dire que je suis un coach worldwide. J’avais déjà coaché des clients par téléphone à Rome et à Londres.
- Non, cela ne compte pas, c’est l’Europe, tu vas trouver d’autres clients à l’étranger.
- Ok, mais tu mets la barre très haute !

« Mesdames, Messieurs, veuillez regagner votre place, attacher vos ceintures et redresser la tablette du siège, nous allons commencer la descente pour l’atterrissage vers l’aéroport de Casablanca, la température extérieure est de 17°, le ciel est dégagé. »

Je les quitte, une petite larme au coin de l’œil, en leur souhaitant bonne continuation.
Cette expérience fût pour moi « extra » ordinaire et 3 jours après j’ai toujours du bleu dans les yeux, l’odeur du souffre dans les narines et le bruit du vent qui me tourne la tête. Chokrane Radia et Adel.

10.02.2008

Coaching, souci de soi ou contrôle social ?

Avant il y a eu les prêtres, puis les psychanalystes, maintenant, il y a les coachs. Vous pensez peut-être que ce n’est qu’une simple mode, comme le management d’entreprise en a connu tant, que cela va disparaître aussi vite que c’est arrivé, vous avez tort. Il faut se rendre à l’évidence : le coaching est en train de prendre racine. C’est même un phénomène social tentaculaire. Il y a le coach d’entreprise pour apprendre à s’affirmer, le coach sportif pour se sculpter un corps de rêve, mais aussi le « life coach », celui qui vous aide à séduire vos partenaires ou à maintenir votre autorité sur vos enfants.
Mais qu’est-ce que le coaching, au fait ? Tentative de définition : « Le coaching est un processus d’accompagnement d’une personne et / ou d’une équipe dans le but de l’aider à réaliser les objectifs qu’elle s’est fixée : ces objectifs se doivent d’être réalistes, atteignables et bons pour la personne. Le coaching part d’une situation précise pour arriver à une situation cible. L’objectif est défini dans le temps et surtout il y a obligation de résultat - ce qui n’est pas le cas de la psychothérapie. »
Le berceau du coaching, c’est évidemment l’entreprise. Symptôme des temps : la plus prestigieuse des écoles de commerce, HEC, propose aujourd’hui une formation au coaching, en dix modules de trois jours. Des objectifs sont fixés aux individus ( être créatif, dynamique, être un leader à l’écoute des autres,…) en même temps qu’on leur propose des techniques de transformations de soi pour y parvenir : il s’agira de reproduire un comportement présenté comme exemplaire, surveiller ses manières de faire en réunion, d’apprendre à accepter la critique, etc.
Si l’employé peut viser dans cette démarche le bien-être au travail, la résolution de conflits quotidiens, l’entreprise y gagne, elle, une mise en conformité de ses salariés avec des modèles considérés comme performants. Gagnant-gagnant ? Le tout est de savoir quelle est la part d’intime, de complexe, et d’unique, que le coach est prêt à respecter, ou même si l’idée de frontière entre l’intime et le public a bien un sens pour lui. Car si la césure entre le privé et le public existe peu, on peut soit rapprocher le coaching des sagesses antiques et le considérer comme un travail de soi sur soi, une transformation délibérée en vue de l’action, tournée vers le monde, soit y voir un procédé invasif de contrôle social, une injonction à la performance liée à des objectifs de productivité ou de compétitivité qui aliènent le sujet plutôt qu’il le fortifie.

Pour écouter l'émission : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissio...

06.02.2008

LE COACHING D'ORGANISATION

L'entreprise est une personne. Telle une personne physique elle a ses caractéristiques, ses modes opératoires, son histoire, ses valeurs et ses croyances. Et elle relève donc elle aussi du coaching.
La culture d'entreprise est à l'origine de la réussite de l'entreprise ; mais souvent aussi la raison d'une partie de ses difficultés. Nous tenterons une description pertinente et systémique de la culture en montrant comment elle tourne autour d'un point aveugle qui résiste même aux évolutions et aux changements. Olivier Devillard, membre titulaire de la SFCoach est, avec Dominique Rey, l'auteur d'une Etude pour le groupe Les Echos " Piloter la stratégie par la culture d'entreprise ". Parmi ses publications, citons " dynamiques d'équipes ", publié aux Editions d'Organisation et " coacher : efficacité personnelle et performance collective ", paru chez Dunod. Mardi 12 février 2008 de 18h30 à 20h30 - Centre BERNANOS 4 rue du Havre 75009 Paris - Métro : Saint Lazare

11.10.2007

Coaching et Spiritualité, qu'en pensez vous ?

RH Demain du 10 octobre publie l'article suivant : Coaching et Spiritualité, choisissez-vous un guide spirituel ou un coach ?  Edifiant !

 

05.10.2007

COMMENT ON CHOISIT UN COACH ?

Qu’est-ce qui fait qu’un coach est choisi plutôt qu’un autre ?

Comme, de plus en plus souvent, les services R.H. et les futurs coachés « font leur marché » dans le vaste vivier des coachs possibles, les réponses à cette question deviennent déterminantes, pour beaucoup, quant à leur avenir professionnel.

Il n’est pas inutile d’aller au-delà de ce qui est souvent invoqué, à savoir ce qui serait lié à un phénomène d’empathie qui serait supposé s’instaurer entre les acteurs de ces rencontres et susceptible de déterminer la suite des événements. En effet, cette empathie est trop aléatoire, trop attachée à la personnalité de chacun, pour servir de base à une réflexion poussée sur la question.

Une analyse systémique de la demande de coaching et de la dramatisation que constitue toute démarche commerciale peut apporter d’autres éclairages sur les enjeux qui s’y déroulent. Cette analyse illustre, encore une fois, l’importance des logiques homéostasiques qui prévalent chaque fois qu’il est question de changement.

Jacques-Antoine MALAREWICZ, est médecin psychiatre, consultant et coach, spécialiste de l’approche systémique. Ses dernières publications : « Réussir un coaching » et « Affaires de famille », sont parues chez Village Mondial.

La Société Française de Coaching vous propose une soirée conférence-débat à Paris le  16 OCTOBRE 2007 de 18h30 à 20h30. Info sur www.sfcoach.org

 

 

14.09.2007

POUQUOI CERTAINS SONT HEUREUX AU TRAVAIL ET D’AUTRES PAS ?

LE BILAN INTERQUALIA OU LE DEVELOPPEMENT DE LA PERFORMANCE DURABLE

L’ORGANISATION EST UN GROS PRODUCTEUR D’EMOTIONS 

- Les charges de travail en augmentation pour lesquelles on ne s’assure pas que les individus ont les compétences et le management pas suffisamment compétent génèrent de l’anxiété.
- Les salariés qui se posent beaucoup de questions face à l’avenir sont dans l’inquiétude.
- Certaines personnes qui sont confinées dans des tâches qui ne sont pas intéressantes et qui n’ont aucun défi à relever s’ennuient.
- Le manque de reconnaissance (remerciements, encouragements, félicitations…) provoquent le détachement.

Les organisations produisent quantité d’émotions négatives. Et aujourd’hui on sait mesurer le lien entre impact économique et émotions. En agissant sur la dimension la plus humaine qui soit, on peut avoir un impact économique tangible dans une perspective de gain de productivité : favoriser les émotions positives c’est créer de la valeur.

Pourquoi la tête est elle absente ? Parce que le cœur n’y est pas !

Le présentéisme dans les entreprises
Avant 90 % des travailleurs utilisaient leur corps. En un siècle, on est passé du corps à la tête.
Vouloir contrôler le corps dans les sociétés de services (application d’horaires, pointage…), c’est se tromper de cible puisqu’on peut être là sans travailler. Cela s’appelle le présentéisme.
Aujourd’hui, il faudrait trouver une ergonomie mentale et pas seulement physique.
En réduisant le présentéisme on réduit l’absence dans les têtes.

Il y a deux sources de satisfaction au travail :
- les sources intrinsèques, celles qui nous satisfont : reconnaissance, responsabilité, promotions, réalisation dans son travail et le travail en lui-même.
- les sources extrinsèques : l’environnement, la rémunération, les conditions de travail, politique et administration de l’entreprise, management, relation avec son N+1 .

Les conditions de travail agissent surtout sur l’insatisfaction et peu sur la motivation, ce sont les facteurs intrinsèques qui agissent sur la satisfaction au travail.

Utiliser l’ensemble des deux registres, c’est assurer une meilleure santé émotionnelle aux salariés.
La santé émotionnelle se situe sur la dimension intrinsèque et une personne sera en bonne santé émotionnelle si les conditions intrinsèques sont bien nourries. Si ce n’est pas le cas, la personne ira les nourrir à l’extérieur ou chercher un autre travail. Il existe un lien très fort entre satisfaction professionnelle et santé émotionnelle. On a mesuré une corrélation de 50 %. Il est donc intéressant pour les organisations d’agir sur les facteurs intrinsèques. Comment les augmenter ? En mesurant quelles sont les émotions associées aux compétences professionnelles, ce que fait le bilan Interqualia.

UNE EMOTION « LE FLOW » QUI NE DOIT RIEN AU HASARD

Mihaly Csikszentmihalyi, psychiatre américain, en observant des artistes, c’est posé un jour la question suivante : qu’est ce qui fait que quand on est dans la création, on ressent un état émotionnel particulier dans lequel les choses sont fluides (le flow) ? C’est un état passager qui ne dure pas très longtemps. Cela fait du bien de ressentir du flow. Cet état est accessible à tous sans distinction d’éducation, de milieu, de hiérarchie et on peut le reproduire. Grâce au bilan Interqualia®, on peut regarder si dans nos activités professionnelles cette émotion est présente ou pas.

Les 8 caractéristiques du flow :
1. Challenge et compétence
Le défi est toujours personnel. On ne peut pas le confier à quelqu’un. Il faut que cela soit difficile et que cela nous intéresse. La différence entre défi et challenge, c’est que le défi vient à nous et on le transforme en challenge personnel. On est dans le flow quand on apprend à marcher, parler. Tous nos apprentissages d’enfant sont fondés sur le flow. Malheureusement, plus tard, on nous apprend à renoncer à avoir des challenges.
2. Concentration
Dans le flow, il n’y a pas de problème de concentration, on est en « fusion » avec la tâche
3. Cible claire
Il faut avoir une cible claire et savoir pourquoi on réalise telle ou telle activité
4. Rétroaction
Il faut savoir où on en est et être capable d’aller chercher le feedback immédiat
5. Absence de distraction
On est dans l’ici et le maintenant
6. Contrôle de l’action et maîtrise de la situation
La personne maîtrise parfaitement ce qu’elle fait car elle sait bien le faire – aucune inquiétude
7. Perte de conscience de soi
Dans le flow, on est très occupé à faire ce que l’on doit faire et on en oublie son égo.
8. Perception altérée du temps
Temps T1 : entrée en flow ; Temps T2 : sortie du flow
Entre temps, on s’oublie. Quand on rentre dans le flow, il y a une distorsion du temps.

Les 5 conséquences du flow
• Performance (Entreprise) – Plaisir (développement de l’individu)
• Créativité
• Réduction du stress
• Développement des capacités.
• Estime de soi, (d’autant plus important dans les contextes où on reçoit des messages négatifs)

Plus les expériences de flow sont fréquentes plus la santé émotionnelle est bonne.

Où rencontre t-on le plus souvent le flow ? Dans le travail car c’est là où on a la possibilité de faire le plus d’expériences de flow, plus que dans les loisirs (expérience de fun). Le fun c’est le plaisir mais le flow c’est un plaisir qui nous transforme. Ce n’est pas le plaisir qui va nous faire avancer et qui va nous motiver. Le fun nous maintient, le flow nous transforme.

Grâce à la théorie du Flow, on dispose d’un modèle qui permet d’aborder de manière rationnelle les émotions ressenties par les humains.

LE MODELE DES ETATS EMOTIONNELS

Définition de la santé émotionnelle
Une personne sera en bonne santé émotionnelle si elle a l’occasion de ressentir suffisamment souvent des émotions positives et en particulier du flow.
Le 1er indice qui indique qu’on est dans le flow, c’est qu’on n’est pas dans la recherche d’autre chose.

Les 7 caractéristiques de la bonne santé émotionnelle
- Conscience de soi : on reste moins longtemps dans l’erreur et on sait apprendre de ses erreurs.
- Lieu de contrôle interne : on contrôle mieux ce qu’on a à faire car on a le pouvoir sur ce qu’on fait.
- Résistance à l’adversité : face aux événements de la vie, on a une plus grande résistance aux difficultés.
- Performance durable
- Estime de soi
- Développement optimal

- Qualité de vie meilleure : on est plus en forme et moins souvent malade

Les 9 états émotionnels
Anxiété : beaucoup de challenge et pas assez de compétences. Quand on débute dans une fonction c’est plutôt bien. Et si on est bien encadré, on ne reste pas dans cet état là.
C’est un déficit de compétence par rapport au challenge. On peut aller chercher à l’extérieur de la
compétence (savoir, savoir faire et savoir être) : formation, coaching, lectures, apprentissages…
Ennui : c’est l’opposé de l’anxiété. Il y a de la compétence mais un déficit de challenge.
Il faut se poser les questions : comment mettre à contribution la compétence ? Où aller chercher le challenge ?
Neutre : compétence moyenne et challenge moyen.
Flow : compétences clés, challenge motivant.
Indifférence : compétences faibles, challenge faible
Excitation : compétence moyenne, challenge plus élevé. C’est l’état le plus positif après le flow
Maîtrise : c’est un bon état. On maîtrise bien ses compétences mais il y a moins de challenge.
Il faut aller chercher l’état d’excitation (relevé le challenge) sinon on va tomber dans l’ennui.
Détachement : challenge faible, compétence moyenne
Inquiétude : compétence faible, challenge moyen

Exemple : quand on est en anxiété, une issue positive est de développer la compétence qui manque et si on ne peut pas le faire, on va réduire le challenge (rentrer en indifférence, ne plus rien faire – présentéisme –, s’investir ailleurs, démissionner…).

On peut passer par l’état neutre pour retrouver de l’excitation : un peu de challenge, un peu de compétence, un peu de challenge, un peu de compétence…

LA SITUATION PROFESSIONNELLE IDEALE

Si une personne exerce une activité qui a du sens pour elle, qui lui procure du plaisir et lui donne l’occasion de se développer, alors elle vit une situation professionnelle idéale.

Développer la santé émotionnelle, c’est connaître l’émotion associée à la compétence. Comment faire émerger les émotions ? En s’intéressant aux stimulis que sont les compétences.
Quand on parle d’émotion, il faut donc parler de compétences.
Quelqu’un qui déclare être « compétant pour… » doit prouver sa performance en le faisant.

Il existe 2 sortes de compétences :
Les compétences techniques – CT – (Hard skills ) : savoir et savoir faire métier
Les compétences non techniques – CTN – (soft skills) : compétences transversales et savoir être.

Les compétences non techniques :
Sont des compétences expérientielles qui ne se développent pas nécessairement sur les bancs d’école mais qui sont essentielles pour exercer une activité de manière satisfaisante.

Les compétences-clés (talent, forces) :
Sont des compétences qui se manifestent dans des activités que la personne souhaite exercer et qu’elle sait parfaitement accomplir.

2 conditions pour vivre le flow : compétences clés + challenge (surmonter une difficulté)

Le bilan interqualia mesure 18 compétences NT (dont les compétences clés) et à chacune d’entre elles l’émotion qui y est associée

Avec le Bilan Interqualia on s'aperçoit qu’une personne qui se considère comme incompétente a la compétence technique mais en fait, elle ne peut pas développer le savoir être qui est le sien. Il est fondamental de laisser l’individu développer son savoir être pour être dans l’excellence. Le savoir être se traduit par l’émotion. La compétence non technique est inobservable mais ce déduit de l’émotion qu’elle produit. Si cela suscite du flow c’est qu’on est en présence d’un talent.

L’idéal est donc pour le salarié d’aller vers le flow en sollicitant ses compétences clés (talents et points forts), que l’on aura préalablement identifiées, dans le cadre d’activités qui représentent un challenge qui fait sens pour lui. On pourra dire alors de cette personne, en pensant à l’activité qu’elle exerce, qu’elle occupe un poste “sur mesure”.

On estime a à peu près, dans les organisations, que :
- 20 % des salariés sont dans le flow
- 60 % autres émotions
- 20 % sont en mauvaise santé émotionnelle
L’entreprise qui se maintient a les proportions 20/60/20

Les 20 % de personnes qui sont en bonne santé émotionnelle contribuent à 80 % de la productivité de l’entreprise.
Les 20 % de personnes qui sont en mauvaise santé émotionnelle contribuent pour 80 % à l’absentéisme dans l’entreprise.
L’entreprise en croissance a les proportions 30/60/10

Grâce au bilan Interqualia, on peut accroître le pourcentage des personnes en bonne santé émotionnelle.

1er exemple d’une entreprise en croissance :
Comme les personnes en bonne santé émotionnelle vont augmenter de 50 % (de 20 % on passe à 30 %), la productivité devrait pouvoir augmenter de 40 %.
Comme les personnes en mauvaise santé émotionnelle vont diminuer de 50 %, l’absentéisme devrait se réduire de 40 %.
2ème exemple – un cas réel :
Une entreprise suisse de 30 personnes - 10 au siège, 20 sont sur des sites divers.
L’employeur a décidé de prendre en compte la santé émotionnelle et de faire passer un bilan à l’ensemble de ses salariés.
En 2006, le taux d’absentéisme était de 2,56 %.
En 2007, après le bilan et le travail fait sur les niveaux de compétences et challenges, le taux d’absentéisme est passé à 1,81 %.

Peut-on chiffrer les résultats obtenus ?
A partir de la différence de 0,75 points (2,56 % - 1,81 %) et de l'évaluation du coût du présentéisme qui représente 4 fois le coût de l'absentéisme , les gains réalisés par l'entreprise ont été de 3 euros gagnés pour 1 euro investi : 0,75 + (4 x 0,75) = 3,75 points gagnés, soit pour notre entrepreneur l'équivalent d'un salaire annuel

Sur la première marche du podium, les français ont le plus fort taux d’absentéisme au travail dont la première cause est le stress . Agir sur la santé émotionnelle permet de comprendre et de modifier les émotions générées par l’activité professionnelle. Cette étape peut faire l’objet d’une sensibilisation par les médecins de travail auprès des Ressources Humaines.

En savoir plus sur le bilan Interqualia :
www.interqualia.com

www.selfcoaching.fr/performancedurable.html

28.08.2007

Coacher les croyances fondamentales par Robert Dilts

Actualités :
International Coach Fédération France organise son Université d’Automne à Bordeaux les 5-6-7 octobre 2007.
Vous avez un métier d’avenir… Intéressez-vous à l’avenir de votre métier.
Quels coachs pour les entreprises de demain ?
Tels seront les thèmes développés au cours de ce rendez-vous.

Témoignages d’entrepreneurs, de personnalités hors du commun.
Des ateliers sur, les compétences, les comportements des coachs.
Ce sera aussi l’occasion de participer à la création d’une commission Recherche et Développement sur des nouveaux outils, dont le premier sera un processus miroirs des compétences qui permettra individuellement d’avoir accès à une source d’amélioration personnelle.

Programme détaillé et les bulletins d’inscriptions.
http://www.coachfederation.fr/content/blogcategory/104/117/

International Coach Fédération France organise le 16 novembre 2007 à Paris une rencontre avec Robert Dilts sur la PNL 3ème génération.

 

Evénements : Coacher les croyances fondamentales 

Robert Dilts va bientôt participer à un programme expérimental en Israël pour coacher des personnes qui ont été entraînées pour commettre des attentats-suicide afin de les amener à reconsidérer leur idéologie. Pour ICF cela peut constituer un « cas d’école » menant à une réflexion sur : Comment aider un coaché à identifier ses croyances fondamentales qui sont limitantes, à les changer et à les transformer ?
Coacher le jeu intérieur du businessman avec la PNL de troisième génération : Le jeu extérieur de toute activité est surtout constitué de ses aspects comportementaux et environnementaux. Le « jeu intérieur » (Gallwey, 1974) traite de l’approche mentale de ce que nous allons faire. Ceci inclut notre attitude, la croyance en nous et notre équipe, notre capacité à nous concentrer effectivement, notre manière de gérer nos erreurs et le stress.
Certains environnements sont stressants par nature, traders sur le marché des actions, entreprises sous sauvergarde judiciaire : un certain niveau de stress et de pression peut nous aider à prendre des décisions rapides et adaptées, mais au-delà d’une certaine limite, notre efficacité chute rapidement.

Le coaching du jeu intérieur dans ces situations soulève des questions telles que :
Comment pouvons-nous aider les individus et équipes à gérer l’énergie négative de façon différente ?
Comment pouvons-nous contenir et agir sur l’énergie négative pour la transformer et la maintenir en énergie positive ?

Pour répondre à ces questions, Robert DILTS va tirer des plus récents développements de la PNL de troisième génération une approche combinant la pensée cognitive, la pensée somatique et la pensée systémique.

Cela permet d’aider des personnes à atteindre de plus hauts niveaux de centrage, d’enracinement et de présence. Développer ce que nous pourrions nommer « une deuxième peau ».

INSCRIPTION: http://www.uneinvitation.com/invitation.asp?tp=mail&i...

 

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