29.01.2009

Je coache des coachs sur leur objectif entrepreneurial

A ce jour j’ai toujours de nombreuses demandes de coachs ou de consultants pour les accompagner dans leur objectif de passer de profession libérale à entrepreneur et j’ai récemment fait le point avec l’un 2 sur le statut d’auto entrepreneur.

Le nouveau statut d'auto entrepreneur n'est pas encore ouvert à l'activité du conseil. On parle de fin février pour que cette possibilité soit accessible. Quels en seront les avantages pour ceux qui s'y intéressent ?

Il est certain que pour une activité occasionnelle dans ce domaine ou une opportunité relevant d'un métier connexe (formation, graphisme...) la communication publique peut être convaincante. En effet, elle donne tous les arguments positifs de cette formule : un faible coût et une charge administrative quasi inexistante.
Il est certes tentant et bien naturel, de rechercher les meilleures astuces pour gagner plus sans s’encombrer de tracas administratifs. Mais réfléchissons plus avant aux questions que pose la formule:
- Première limite, le plafond de 32 000 €, réserve la formule à ceux qui n’entendent pas tirer plus de 2000 € par mois de leur activité, de plus, n'est-ce pas tendre une perche au client et lui donner l'envie de limiter la mission à ce montant alors qu'elle vaudrait plus en réalité ?
- La TVA n’est pas applicable donc, le client ne la récupère pas. Va-t-il apprécier de perdre 19,6 % (6272 €) de TVA à récupérer ? En effet, dans ce cas, souvent le prestataire considère le prix de marché et assimile le montant hors taxes au TTC…
- L'intervenant qui engage des frais ou bien qui compte sur ce coup de pouce financier pour investir un peu dans son matériel informatique ne sera pas en mesure non plus de la récupérer.
- Une image difficile à défendre : aux yeux du client, quelle est la pérennité du positionnement professionnel en tant qu’auto entrepreneur ?
- L’intervenant a peu de chance de souscrire une assurance (assurance responsabilité civile professionnelle). En effet, il est difficile de trouver un assureur pour un montant aussi limité et, si par exception on y parvient, la prime est nécessairement prohibitive.
- Que va-t-il se passer en cas d’impayé ? Si la mission n'est pas payée, l'auto entrepreneur aura peu de poids vis à vis d'une entreprise structurée qui refuse de payer.
- Pour ceux qui ne bénéficient pas d’une complémentaire santé à des conditions avantageuses, ce n'est pas en tant qu'auto entrepreneur qu'ils pourront négocier un tarif groupe avec une mutuelle.
- Pas non plus de prévoyance : protection en cas de décès, invalidité, incapacité.
- Pas d’indemnité journalière CPAM en cas de maladie.
- La cotisation de retraite est très faible, ne sont assurées que les trimestrialités de la CNAV. A quel taux par rapport à la cotisation normale ? Ou plutôt avec quelle décote ?
- Pas de retraite complémentaire...
- Pour ceux qui veulent développer une activité pour remplacer un emploi « classique », l’auto entrepreneur n’a pas accès à des formations. Les formations sont payées au plein tarif (sans TVA récupérée) !
- Peu d’effet réseau ni de convivialité organisée : l’auto entrepreneur est seul.

En définitive, cette formule présentée comme une innovation n’est qu’un aménagement du régime de la micro entreprise.

Il existe aussi un autre moyen de démarrer en solo sans se sentir trop seul : c'est la coopérative. Vous serez entrepreneur mais salarié, c'est une solution entre l'auto entrepreneur et la société de portage et ils vous apporteront tous les conseils dont vous avez besoin. Vous pouvez consulter le site http://www.coopaname.coop

Enfin si vous avez une âme d'entrepreneur - à vérifier sur http://www.centraltest.fr/ct_fr/partTestEntrepreneurFR.ph... la création d'entreprise est faite pour vous.

Vous pourrez réinvestir votre capital dans l'achat de matériel et logiciels informatiques. Créer une SARL coûte 75 euros auprès du CFE de votre CCI. Pour le reste si vous êtes au Assédics, demander leur un accompagnement dans la création d'entreprise, ce sont de très bons spécialistes.
Vous pourrez vous faire votre propre idée en partcipant les 4 et 5 février prochain au salon des entrepreneurs - Palais des congrès à Paris. http://paris.salondesentrepreneurs.com/

 

 

23.01.2009

RCI, l'agenda de février 2009

Le 9 février 2009 de 18h30 à 20h30, La Société Française de Coaching vous propose une soirée conférence débat  sur le thème :

 

LES PERSONNALITÉS DIFFICILES EN ENTREPRISE

C’est toujours avec grand plaisir que nous faisons écho à la demande des habitués de nos cycles de conférences-débats. Parmi leurs demandes, la programmation d’une soirée en compagnie de Jacques-Antoine MALAREWICZ. Cela sera chose faite !

Notre invité souligne à juste raison que pour des raisons diverses (culturelles, sociologiques, économiques), ce qu'on appelle les « personnalités difficiles » sont de plus en plus nombreuses en entreprise. Il revient fréquemment aux coachs d'avoir à les "prendre en charge". Comme ces derniers n'ont pas vocation à être des psychothérapeutes, il importe malgré cela qu'ils soient en mesure de travailler avec elles.

Jacques-Antoine MALAREWICZ nous fera part de son expérience, de sa réflexion et de ses conseils. Quelques outils seront décrits au cours de cette conférence.

Notre invité est psychiatre, consultant en entreprise et superviseur. Il a publié de nombreux ouvrages… Parmi les plus récents, publiés chez Village Mondial « Systémique et entreprise (2ème édition) , « Réussir son coaching : une approche systémique », « Gérer les conflits au travail, la médiation systémique »…

 

l’espace ATHENES SERVICES – 8, rue d’Athènes, 75009 Paris
Métro : Saint-Lazare – Parking : Saint-Lazare, accès rue de Londres

Inscrivez-vous rapidement en envoyant un courriel à : sfcoach.soirees@wanadoo.fr.

 

L’AECoaching annonce ses prochaines conférences

L'approche de l'élément humain le 4 février 2009

Vous voulez tout savoir ou presque le 18 Février

Coaching Personnel le 18 Mars 2009

 

Toutes les infos sur http://www.aecoaching.eu

 

02.01.2009

NOUVELLE ANNEE, NOUVEAU VOCABULAIRE

Les mots que nous utilisons ont beaucoup d’impact sur notre qualité de vie.

 

En ce début d’année, si vous prenez de bonnes résolutions tant personnelles que professionnelles vous allez avoir besoin d’un « truc » pour vous aider à tenir le cap.

 

C’est à vous et à personne d’autres d’apprécier votre évolution. Votre entourage ne remarquera probablement pas, dans un premier temps, de changement notable. Ne comptez donc pas sur lui pour vous encourager mais sur vous et utilisez un vocabulaire adapté.

 

Certains mots sont destructeurs, d’autres sont stimulants. Si on vous dit : Oh ! Comme vous avez l’air en pleine forme aujourd’hui, cela n’a pas le même impact que si on vous dit : Oh ! Vous avez vu la tête que vous avez, vous avez vraiment mauvaise mine.

 

Un lexique à d’utiliser :

 

A ne pas dire

A dire

Je ne peux pas

Je ne veux pas

Je devrais, il faudrait que, il n’y a qu’à

Je pourrais

Ce n’est pas ma faute

Je suis responsable, c’est de mon fait

C’est un problème

C’est une chance !

J’espère

Je sais

Si seulement

La prochaine fois

Que vais-je faire ?

Je vais assumer

C’est affreux !

C’est un bon apprentissage

Je ne suis jamais satisfait

J’ai envie d’apprendre

La vie est un combat

La vie est une aventure

Tu es… comme ceci ou cela

Je n’aime pas quand….

 

Je ne veux pas

 

En exprimant cette phrase, vous avouez votre impuissance et admettez n’avoir aucun contrôle sur le déroulement des choses. En disant je ne veux pas l’action reste dans le domaine du possible. Elle demeure accessible si vous y mettez un peu du vôtre.

N’oubliez pas que notre subconscient reçoit le message je ne peux pas comme un aveu de faiblesse même si votre refus est motivé par des raisons très tangibles. Il existe en Angleterre un homme sans jambes qui est danseur professionnel depuis 15 ans et qui se destine à devenir chorégraphe. Imaginez s’il avait dit, je ne peux pas.

 

Notre cerveau n’est pas programmé pour intégrer des subtilités sémantiques, il enregistre tout simplement. Quand vous dîtes à un ami : Je ne peux pas venir à ton dîner ce soir car demain j’ai une réunion impromptue et je dois prendre l’avion très tôt  ; votre cerveau traduit : je ne peux pas = je refuse ce dîner parce que j’ai peur d’y aller. Difficile d’expliquer ces subtilités complexes quand on vous invite. En revanche nous pouvons envoyer à notre cerveau un message constructif et percutant qui lui indique nos priorités avec clarté. Exemple : Je serai vraiment ravi de venir dîner mais j’ai une réunion très importante demain  et si je souhaite me couche tôt. J’espère que ce n’est que partie remise. Vous choisissez ici l’issue qui favorise votre épanouissement.

 

Je pourrais

 

Devoir et falloir sont autant de vecteurs de culpabilité et de contrariété qui émaillent nos propos : je devrais faire plus de sport, je devrais arrêter de fumer, je devrais manger moins, je devrais voir mes enfants plus souvent… Ils constituent l’antithèse du pouvoir et de la maîtrise que vous voulez exercer sur votre existence. De la même façon on peut choisir d’envoyer un message positif à notre cerveau.

Exemple : Plutôt que de dire je devrais aller voir ma mère mais j’ai envie d’aller au cinéma. Vous pouvez dire : Aujourd’hui j’ai le choix entre aller voir ma mère et aller au cinéma. Mais le film risque d’être retiré de l’affiche donc je passerai demain ou la semaine prochaine chez ma mère.

 

Je suis responsable

 

Quand on dit : ce n’est pas ma faute, on se met en position de victime. Vous avouez que vous n’êtes en rien responsable de la situation. En pensant que nous sommes responsable de ce qui nous arrive, nous pouvons garder le contrôle de la situation. Nous affirmons notre maîtrise sur nous même et nous aurons moins d’angoisses. Exemple : ce n’est pas ma faute si je suis tombée malade. Dites plutôt :

C’est de mon fait si je suis tombée malade, je n’étais  pas assez couvert en sortant  ou j’ai trop mangé, bu…

 

La prochaine fois

 

Si seulement sonne comme un aveu d’impuissance. La prochaine fois permet d’entrevoir que nous avons tiré un enseignement et que nous pourrons réagir d’une autre façon dans l’avenir.

Exemple : Si seulement, je ne lui avais pas dis cela, dîtes plutôt : J’ai compris qu’il était sensible et la prochaine fois je ferais plus attention à comment lui dire les choses 

 

Je vais assumer

 

Qu’est ce que je vais faire ? Sonne comme une jérémiade. Nous possédons tous des ressources dont nous n’imaginons même pas l’existence. Dîtes-vous : Je sais que je vais assumer, je ne me fais aucun souci. Exemple : vous êtes licencié. Je me suis fait licencier, OK je sais que vais assumer la situation.

Cela me permettra de retrouver un meilleur job, faire un break, entamer une formation, prendre mon temps….

 

C’est un bon apprentissage

 

Ce c’est affreux qu’on entend à tout bout de champs est utilisé à tord et à travers. C’est affreux, j’ai perdu mon portefeuille, j’ai eu un accrochage en voiture, j’ai prix 3 kilos... Est-ce à ce point épouvantable ? Convenons-en, c’est contrariant mais on dramatise souvent pour des futilités. En bon greffier, notre subconscient consigne cela dans « le grand livre intérieur des désastres, échecs et catastrophes » alors que ce n’est qu’une péripétie de la vie dont nous pouvons faire un apprentissage. Lequel ? Chaque expérience peut-être source d’un bon enseignement.

 

En éliminant de notre langage ces expressions négatives, nous allons faire d’une pierre deux coups :

Nous aurons une meilleure image de nous-même et transformerons la façon dont les autres nous voient. Si vous constatez que vous êtes en pleine autocritique, quelle qu’en soit la raison : Arrêtez ! Cessez de pester contre vous-même. Eliminez de vos paroles et pensées les mots : nul, stupide, bête, idiot, étourdie, maladroit, affreux, petit, mais…

 

Ainsi vous vous estimerez plus en cessant de vous critiquer et atteindrez plus facilement vos objectifs de vie. Paroles de coach !

 

 

01.01.2009

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RCI vous adresse ses Meilleurs Voeux 2009 !

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